EXTRAITS DE PRESSE

Attirée par l'abstraction sans vouloir s'y plonger, elle
privilégie les larges plans de ciel, de terre ou de mer qu'elle
peut fragmenter par une touche constructiviste, en un patchwork de
couleurs en camaïeu. Une peinture lisse et décorative,
séduisante pour le repos de l'œil.
Le Figaro, 6 février 1990, Laure Bernard
Composition, c'est un des éléments dominants dans la
peinture de Béatrice Vial-Collet, une pâte
appliquée au couteau, une dynamique où le geste se
contraint à la figuration. Simplifiant à l'extrême
les caractères des éléments
représentés créant des univers plastiques dans
lesquels l'auteur retrouve les grandes interrogations de Nicolas de
Staël.
Arts Actualités Magazine, février 1990
Une œuvre qui joue les 2 pôles de l'abstraction et de la
figuration, une artiste entre couleur et matière : les toiles de
Béatrice Vial-Collet respirent l'harmonie.
Le Figaroscope, 7 février 1990
Ses toiles sont des huiles aux couleurs franches, posées en
aplats et soigneusement lissées au couteau. Béatrice
Vial-Collet fait de l'équilibre entre couleur et matière,
avec beaucoup de talent.
Bonjour Hongkong, avril 1991
Attirée par l'abstraction, le dépouillement, s'inspirant
de l'expressionnisme, elle trouve un équilibre entre réel
et imaginaire. Une peinture qui respire l'harmonie.
VSD, 30 janvier 1992
Entre rigueur et liberté. Elle nous propose un monde de
couleurs, où paradoxalement, ses aplats lissés au couteau
créent le volume. Sa palette aux couleur s franches lui permet
de jouer avec la lumière. Les paysages de Béatrice
Vial-Collet, comme ses natures mortes, alliée à
l'harmonie des couleurs, provoque une dynamique certaine, propre
à stimuler le regardant… Elle parvient par ses
œuvres, à créer un univers aux ambiances
magnétiques.
Arts Actualités Magazine, février 1992, Robert Courtois
Des paysages bien campés. Des étendues d'eau aux reflets
changeants. Des nus alanguis. Béatrice Vial-Collet veut laisser
le spectateur "dialoguer avec la peinture", conserver une part de
rêve à ces harmonies de bleu et de vert, à ces
compositions où les éléments se fondent pour que
l'œil se perde avec encore plus de volupté.
L'Express, 13 février, Annik Colonna Césari
Simples, à la limite du dépouillement, ses huiles sont
carrées dans le sens harmonieux du terme, laissant la part belle
à de grands pans de ciel ou de terre très colorés.
L'œil glisse doucement sur les compositions, tantôt
flatté par les tons chauds, tantôt reposé par la
sobriété des éléments
représentés. Bien que largement inspirée par
l'expressionnisme, Béatrice Vial-Collet a trouvé sa
propre personnalité, oscillant toujours entre réel et
imaginaire.
Contemporaine, mars 1992
Une peinture d'ambiance pleine de joie.
Figaro Méditerranée, 1 octobre 1994
Les toiles de Béatrice Vial-Collet sont d'une intensité remarquable. A voir absolument.
Nice Matin, 30 septembre
Béatrice Vial-Collet transite vite à la stylisation, ce
qui confère à ses toiles un caractère mystique
supplémentaire. Couche par couche elle applique la couleur avec
vigueur, composant un tableau dont le dessin linéaire et
dépouillé contraste de façon troublante avec le
message profond qu'elle fait passer par les couleurs… Ce sont
des peintures animées, sensuelles.
Frankfurter Zeitunf, 12 octobre 1995, Suzanne Bohn
Entre abstraction et figuration, Béatrice Vial-Collet expose "10
ans de peinture"… Un patchwork de couleurs et d'émotions
que l'on découvre toujours avec autant de plaisir.
Le Figaro Magazine, 15 juin 1996
Béatrice Vial-Collet, c'est la Dame des paysages stylisés
et des cubes qui s'emboîtent harmonieusement pour nous offrir un
hameau, un bouquet, un port.
Le Courrier Picard, 23 juillet 1997, Jacques Goffinon
Les teintes de ces compositions baignées de lumière et de
contraste sont vives, présentes et chaudes et leur
intensité est communicative.
Sud Ouest, octobre 1997
Son geste est aussi puissant qu'elle apparaît fragile et sensible
: sa liberté généreuse s'exprime à grands
coups de couteaux.
Le magazine de Boulogne, septembre 1998, Dominique Guerrier
Voix douce et silhouette gracile, c'est à la violence du
couteau, quand ce n'est pas à la truelle de maçon, que
Béatrice, l'artiste peintre, arrache à la matière
les miroitements liquide de ses marines… Ses paysages, ses
ruelles, ses portraits et ses nus surfent en douceur sur la vague
abstraite.
Atmosphères, octobre 1998, Catherine Wrobel